Chambre chez l'habitant : louez net d'impôt !

Saviez-vous que louer l'une des pièces de votre résidence principale à prix « raisonnable » permettait de ne pas déclarer ces revenus complémentaires aux impôts ? Explications.

Vous disposez d'une ou plusieurs chambres laissées vacantes suite au départ de vos enfants ? Ou d'une chambre de service rattachée à votre résidence principale ? Si vous décidez de les louer ou de les sous-louer meublées à un loyer plafonné, vous serez complètement exonéré d'impôt sur les revenus encaissés.

Les plafonds 2013
Pour 2013, le montant plafond du « loyer raisonnable » (hors charges) s'établit à 181 € / m² / an en Ile-de-France et à 132 € / m² / an dans le reste de la France. Par exemple, une chambre de 12 m² peut rapporter 2 172 euros nets par an (181 € X 12) dans les Hauts-de-Seine et 1 584 euros par an à Toulouse (132 € X 12).
Attention ! En revanche, si vous dépassez ce plafond, vous devrez reporter ces loyers dans votre déclaration d'impôt.

Les conditions à respecter
Pour bénéficier de cette exonération, la pièce louée doit constituer la résidence principale de son occupant. Par ailleurs, comme toute location meublée, la pièce doit remplir certains critères de confort : offrir un espace habitable d'au moins 20 mètres cubes (soit 9 m² et 2,20 mètres de hauteur sous plafond), bénéficier d'une fenêtre et d'un éclairage et être suffisamment meublée (lit et linge de maison, bureau et siège, armoire).

Pensez-y ! Accueillir quelqu'un sous son toit n'est pas toujours évident, notamment si vous devez partager des sanitaires et/ou une cuisine avec lui ! Pour limiter les malentendus, un conseil : dès le départ, mettez vous d'accord sur un modus vivendi.

* Bénéfices industriels et commerciaux

07/02/2013

/120 votes
 
Envoyer à un ami
chambre, location, habitant, impôts
Retrouver les vidéos 1 minute Du Côté de Chez Vous
Récupérer l'eau de pluie : économique ?
Toits végétalisés, quels avantages?
Enquête sur les habitats groupés
Habiter autrement : Enquêtes