En réhabilitant une ancienne maroquinerie, Stéphanie a fait le choix de garder l'espace le plus ouvert possible pour conserver l'intérêt du volume. L'absence de cloisons rend ainsi le lieu modulable au gré des besoins et des envies. Contemporain tout en gardant l'esprit atelier, cet appartement invite au voyage par sa décoration à mi-chemin entre l'Inde et Paris.A découvrir.
Virginie est une passionnée des couleurs...inspiration indienne et une certaine nostalgie de l'enfance lui ont permis de décorer sa maison d'une façon très originale. Pièces rayonnantes, objets flashy, créent un univers atypique parfois kitsh. Bonne humeur et joie de vivre habitent cette maison acidulée...comme un bonbon !
Cet appartement haussmannien, qui a conservé moulures et parquets, renaît sous le signe de l'éclectisme. Sans effets tape à l'oeil, la déco réussit l'équilibre entre mobilier contemporain, éléments industriels et ethniques, grâce à un vrai parti pris, et une harmonie de teintes qui crée l'unité.
Imprégné de la culture de son pays natal, la Suède, Hans a le goût pour les agencements mêlant les formes simples et sophistiquées. Son grand appartement parisien mélange avec sobriété les époques : aux moulures haussmanniennes du XIXe siècle, ils associe aussi bien des meubles XVIIIe de styles Louis XVI et gustavien qu'une table de ferme ou des objets contemporains. Une concrétisation romantique des rêves de château de son enfance...
Chez Philippe Balin, pratique et esthétique sont indissociables. Devenir aveugle ne lui a ôté ni son goût pour le design, ni celui des belles matières ! A l'écouter parler de son lieu de vie, on réalise le soin porté au choix de chaque élément. Rien n'est laissé au hasard : tous les sens sont sollicités, dans une maison à toucher avec les yeux, à regarder avec les mains, à écouter, à sentir...
La décoratrice d'intérieur Karine Herz a tout de suite perçu le potentiel de cet appartement parisien à devenir le parfait pied-à-terre pour touristes de passage. Il ne payait portant pas de mine avec ses trois pièces en enfilade de 31 m2 et décorées de façon très conventionnelle... L'objectif était de lui redonner un coup de jeune en lui imprimant le style du Paris actuel. Grâce à une bonne dose d'ingéniosité et à une déco inspirée, mêlant les fifties au seventies et au contemporain, le trois-pièces de poche est devenu aussi fonctionnel que joli. Le tout, sans trahir l'esprit des lieux...
Un dernier étage avec ascenseur + des chambres de bonne = une maison sur deux niveaux. Unifié par un blanc lumineux, ponctué de touches de couleur, l'aspect haussmannien du lieu se fait oublier. Pour l'aménagement, priorité à la vie familiale : exit portes et couloirs, place à la circulation ! Idem pour la déco, gaie, pratique et sans façon : planchers peints, dessins au mur, patères suspendues ça et là suffisent à créer l'ambiance.
Un cube de 4 mètres de hauteur sous plafond : il fallait vraiment être architecte pour imaginer le parti qu'on pouvait tirer d'un espace aussi difficile, a fortiori pour le transformer en lieu de vie familial ! Mais Anne Geistdorfer possède plus d'un tour sur sa planche à dessin. Elle a su se jouer des volumes, inventer une mezzanine ou une chambre d'enfant perchée comme une cabane. Un ensemble graphique, facile à vivre et ludique !
Un jardin qui fleure bon le bassin parisien, une maison au coeur de Pigalle... Une fois la porte franchie, adieu Paname : est-on dans un salon anglais, aux bibliothèques de bois sombre ? En Italie, matières précieuses et design à l'appui ? Est-on chez un homme? Chez une femme ? Dans sa maison de famille, Gabriela Cortese brouille les pistes, n'oublie personne, conjuguant élégance et confort, assimilant sans heurts diverses influences.
Un dernier étage constitué d'une multitude de petites chambres de bonne, voilà à quoi ressemblait le futur appartement de Sylvie de La Rochefoucauld avant son intervention. Après travaux, c'est un lieu baigné de lumière qui accueille le visiteur : peu de cloisons, une gamme de couleurs claires, la fluidité comme ligne de conduite. Sylvie aime recevoir, et son appartement s'y prête à merveille, avec ses espaces à la fois ouverts et conviviaux.
Cette petite maison de ville avait tant de charme qu'Amélie, la propriétaire, n'a souhaité effectuer aucun travaux. Juste quelques coups de peinture : teintes pastel et acidulées apportent désormais une touche de gaieté. Entre rétro chic intemporel, nostalgie des années 1950 et remise au goût du jour, Amélie a trouvé le juste équilibre.
De la lumière avant tout chose pour cet appartement situé au dernier étage d'un bel immeuble des années 1930. Les propriétaires, Silvana, photographe, et son compagnon, Bertrand, décorateur, ont totalement remodelé et aéré l'espace, supprimé les cloisons, ouvert les pièces, pour favoriser les perspectives, mettre en lumière les différents volumes. Le couple a ainsi utilisé les couleurs qu'il maîtrise à la perfection et a joué subtilement avec les nuances. Mission accomplie : élégance et douceur priment dans cet écrin original et raffiné.
A Stockholm, Pascale Cottard-Olson a investi son appartement de design suédois, dans un souci de cohérence entre ses goûts, l'époque et la géographie. Comme une toile vierge, l'appartement blanc accueille courbes douces, formes épurées, se rehausse de touches de couleurs. L'endroit vit, évolue selon ses envies, avec comme fil conducteur le bois, les textiles, la volonté de vivre dans un lieu de son temps. De quoi résister aux hivers nordiques !
Pierre et Sophie habitent un 4/5 pièces de 150 m2 à Paris, entièrement réaménagé par un architecte. Ce dernier a proposé une rénovation très contemporaine tout en tirant le meilleur parti du cachet haussmannien de l'appartement. Le résultat est une réussite. On peut ouvrir les trois pièces principales les unes sur les autres ou au contraire les isoler, et la lumière circule facilement. En plus, de nombreux rangements intégrés ont permis de libérer un maximum de place. Du coup, l'endroit est fonctionnel et vraiment agréable à vivre.
Une maison dans Paris, c'est le rêve devenu réalité d'Amélie.
Dans leur duplex avec terrasse donnant sur les toits de Marseille, Marion et Alexandre ont cassé les cloisons et placé la pièce à vivre au second niveau devant la baie vitrée de 10 mètres de long. Au premier niveau, les chambres s'organisent autour d'un dressing malin et d'un espace de jeu. Stickers, mobilier de designers, tons clairs, bibliothèques maçonnées signent une déco moderne et décontractée.
Pour palier le manque de lumière, Marie Liesse a réuni au rez de chaussé cuisine et salon et les a ouvert sur le petit jardin clos. Avec ses couleurs joyeuses, ses baies vitrées, ses astuces de rangement et son mobilier moderne, difficile d'imaginer que cette petite maison date des années 30. Les combles, où tout a été pensé au millimètre accueillent 3 chambres d'enfants très joliment décorées. A chacun sa couleur et son univers.
C'est l'histoire d'un coup de foudre. Corinne et Hervé, respectivement graphiste et photographe, ont immédiatement adoré les parquets, les boiseries et les moulures de cet appartement d'un faubourg parisien. En tout, 85 m2 qui parlent au fil des pièces de la passion des propriétaires pour les voyages, de leur créativité et de leur amour pour la récup'. Dans tout l'appartement, les boiseries partiellement décapées, les parquets simplement protégés par un fond dur incolore et les patines aux murs créent une ambiance de décor de cinéma, à la fois rétro, inventif et très personnel.
La maison que Florence et Jean-Yves achètent est trop petite, mais posée sur un grand terrain, elle peut être agrandie. Ils créent donc une extension jumelle et, abattant murs et cloisons, gomment les différences entre les deux espaces. La couleur sert de trait d'union et les meubles chinés, les patchwork colorés de carreaux de ciment et les oeuvres d'artistes en font une maison décontractée et bohème.
Chineur invétéré et bricoleur de génie, Alexis a patiemment construit son univers en réunissant plusieurs espaces mis en vente successivement. Le résultat : un beau volume en duplex de 80 m2, à l'ambiance très XIXe siècle. Portraits peints, trompe-l'oeil, baignoire pattes de lion, luminaires en bronze ou cristal, tous les objets convoquent le passé et le réinventent en le mettant subtilement en scène.
Cherchant la maison de famille idéale dans Marseille, Renaud et Virginie ont croisé ce (tout) petit terrain, dont l'exiguïté a imposé l'idée d'une construction en hauteur. L'orientation est/ouest, avec sa luminosité, reste son point fort. Contemporaine sans être radicale, la maison n'ignore pas les traditions provençales, comme le mobilier en maçonnerie du salon, ni les touches « natures », comme le garde-corps en bambou. Plus belle l'archi !
Décorateur de métier, Oscar a investi ce grand deux-pièces de 73 m2 situé en rez-de-chaussée d'un immeuble parisien, près du Trocadéro, qui abritait auparavant des bureaux. Pour créer un charmant appartement, il l'a transformé, en laissant vagabonder son inspiration, entre rêve orientaliste et Napoléon III. Meubles chinés, antiquités, souvenirs de voyage, mais aussi créations personnelles, notamment pour tous les luminaires et les toiles d'inspiration chinoise... Autant de trésors luxueusement mis en scène.
Au coeur du centre ville de Montbéliard, Françoise et Philippe ont transformé un atelier et quatre petits appartements en un lieu de vie pour six personnes. Pleines de demi-niveaux et d'escaliers, il fallait rendre cette maison plus lumineuse pour la rénover tout en préservant son cachet. En jouant sur les couleurs tour à tour douces et dynamiques, les volumes se sont ouverts et la lumière est entrée dans ce qui a su devenir une véritable maison de famille, chargée de passé et facile à vivre.
Antoine et Sophie ont pu investir rapidement ce grand appartement qui ne nécessitait pas de transformations importantes. Bien distribué et très lumineux, il a pu servir de terrain de jeux pour Antoine, décorateur, qui a réalisé une mise en couleur raffinée et originale. À chaque espace son ambiance dans une harmonie globale à base de rouge orangé, ocre, mauve, vert et de camaïeux de gris.
Claire et Antoine, antiquaires amoureux des années 40, ont su restaurer cette maison de ville dans le respect de l'existant. Les pierres apparentes, les murs d'épaisseurs différentes, l'emplacement des fenêtres et l'ancienne façade ont été conservés. La gamme de couleurs, autour de tons pierre, ivoire et brun, s'appuie également sur les tons de la pierre calcaire de la façade. Dans cette atmosphère empreinte d'une grande douceur, l'introduction de formes et de matériaux plus contemporains crée un contraste paisible qui met bien en valeur les oeuvres d'art.
L'intérieur de Claire et Philippe pourrait sortir tout droit d'un film de Tim Burton. Dans ce décor fantastique, meubles chinés, bibelots anciens, et statuettes font revivre un passé rêvé. Une fois les murs et la charpente restaurée, quelques cloisons démolies, pour construire cet univers de conte de fées, l'essentiel était dans les finitions. Couleurs, patines et tissus racontent leur histoire et dressent pour chaque pièce des mini scène de théâtre.
De style industriel, cet ancien garde-meuble du début du XXe siècle formant un U autour du jardin a immédiatement séduit Catherine. Elle souhaitait tout à la fois tirer le meilleur parti des qualités du lieu qui marie si bien intérieur et extérieur, et créer un univers qui soit l'expression de ses attaches : à mi-chemin entre la Belgique, son pays de naissance, et le Maroc, où elle séjourne fréquemment. Un métissage de style réalisé avec élégance pour une ambiance calme et sereine.
Nathalie a horreur du blanc. Chez elle, c'est le royaume de la couleur, de la récup' et du détournement, le laboratoire où elle conçoit et expérimente sans cesse de nouvelles recettes déco. Mosaïque, patines, autocollants, pochoirs, toutes les techniques sont mises à contribution pour composer cet univers ludique et exubérant. Rouge vif, bleu turquoise et vert pistache cohabitent dans cet univers où pas un meuble n'échappe à la customisation. Dans cet appartement, changer de pièce, c'est changer de décor.
Repérer dans cette confortable demeure les traces de son passé industriel est devenu presque impossible : des 300m2 de cet ancien entrepôt et de son atelier attenant, il ne reste que quelques rares éléments, disséminés dans un décor où cohabitent joyeusement les styles et les époques. Rez-de-chaussée décloisonné, larges baies, sols en ciment recouverts de parquets, Valérie et Benoît, passionnés de décoration, ont mené une rénovation en profondeur pour créer le décor où objets chinés et meubles de designers sont mis en scène de façon ludique et chic.
Construisant une maison de 200 m2 sur un tout petit terrain, Delphine et Jérôme ont relevé le défi de créer un véritable jardin en plein coeur de la ville. Jérôme, architecte, a opté pour une structure acier qui autorise de grandes portées et permet donc de grandes pièces. La maison pleine d'élégance minimaliste dispose de belles ouvertures pour ne pas « perdre une miette » de la douceur de vivre du sud.
Il est toujours fascinant de pénétrer dans l'antre d'un collectionneur ; chez Patrick Perrin, chaque recoin de l'appartement est le reflet de ses passions : trophées, dessins, design, objets insolites... Pas de boulimie ici, mais une sélection avisée de belles pièces, mises en valeur par une décoration sobre. La gamme chromatique, volontairement restreinte, se décline autour des blancs, noirs et beiges. Une véritable muséographie.
Deux appartements réunis en un duplex : Philippe Belon a choisi de casser toutes les cloisons, y compris les murs porteurs, afin de tout restructurer. un même principe de simplicité vaut pour la décoration, raffinée dans la sobriété. Il a souhaité privilégier une lumière traversante de l'avant à l'arrière de l'appartement afin que l'ensemble bénéficie d'une belle luminosité.
L'addition de trois petites surfaces distinctes a permis à l'architecte Frédéric Lebard d'obtenir cet appartement atypique. Une particularité, la présence d'une poutre de chêne remplaçant un mur porteur, a permis d'ôter toutes les cloisons. Le résultat combine dans un même lieu des univers très variés : chambre contemporaine, cuisine ancienne, cabinet de curiosité au salon... Le clou du spectacle restant le jardin intérieur et sa serre tropicale !
Cet appartement parisien de six pièces à l'origine a été entièrement décloisonné et repensé par l'architecte belge Marc Corbiau. Un soin tout particulier a été apporté à l'éclairage, aux effets variés et parfois surprenants, tels le dessous du lit. La technique, omniprésente, est habilement dissimulée : domotique ou cuisine se retrouvent escamotées comme par magie.
Sophie-Charlotte a su rénover cet ancien atelier de confection de 160 m2, situé au coeur de Paris, en détournant astucieusement son esprit industriel. Mélangeant le neuf et l'ancien, le bois et le métal, le sur mesure et la récup', elle a transformé ce vaste volume en une maison familiale et chaleureuse. Quelques ouvertures zénithales éclairent toutes les pièces, disposées autour d'un patio central qui laisse, lui aussi, entrer la lumière naturelle. Le lieu tire son cachet de l'équilibre entre authenticité et originalité, dans une atmosphère raffinée et très féminine.
Jeune décoratrice, Amélie a fait de ce petit hôtel particulier de la fin du XIXe siècle, niché au fond d'une cour, à deux pas du Paris vibrionnant, un havre de paix et de lumière. L'identité initiale du lieu a été respectée mais elle s'exprime dans des espaces de vie pensés de façon très contemporaine. Rez-de-chaussée décloisonné, mise en couleurs des pièces de l'étage, meubles chinés : Amélie a réussi là une belle alchimie de matières, de couleurs et d'époques.
Un vrai trompe l'oeil : totalement neuve, la maison de Frédéric présente pourtant une belle patine, semblant avoir subi les outrages du temps. A y regarder de plus près, c'est bien ça : entièrement conçue en matériaux de récupération, elle a été assemblée dans un jeu permanent d'ajustements et légers décalages. Lumière abondante et gamme de couleurs douces créent l'unité, adoucissant le côté industriel. Hétéroclite, mais chaleureux !
En plein centre de Marseille, Bruno, artiste plasticien, a transformé un ancien atelier de chapeaux en miniloft de 60 m2. Son pari ? Tranquillité et la concentration. Bref, un lieu aussi bien adapté au travail qu'à la vie privée. Pour cela, la vigueur de la lumière du Sud a été totalement détournée et adoucie, sans toutefois gêner son passage. Et dans cet espace tout en longueur, lignes et volumes ont été retravaillés pour assurer l'harmonie et le sens des perspectives. Une réussite aussi zen que graphique !