Ce serait peu dire qu'il a voué sa vie au dessin. Le goût de Philippe David pour le papier, le collage, le découpage est né en feuilletant les livres anciens de son père, et ne l'a jamais quitté. Après un détour par la mode, c'est finalement le tissu d'ameublement qui lui permettra d'exprimer pleinement son talent. Et c'est en se soumettant à la dictature du trait, du dessin qui « dicte sa loi » qu'il trouve la plus grande liberté.